GRAFFIGNY-CHEMIN |
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Vue sur Graffigny |
et sur Chemin |
Photos prises depuis la statue de la vierge sur la colline de "Mourmon".
Histoire et Géographie :
C'est l'association des villages de Graffigny et de Chemin.
Le territoire a 1727 hectares d'étentue dont 656 de
bois.
En 1838, il y avait 838 habitants, 505 en 1925 et aujourd'hui environ
275.
Ceux de Graffigny était surnommés "Les Gouris" et de
Chemin "Les Taitïens".
Au XVIII ème siècle, Graffigny était la résidence de sept ou huit familles de noblesse lorraine (les Terrenoire, Widranges, Thumery, de Mussey, de Lescarnelot, de Raincourt, de Marne, de Labadie) .
Quelques monuments :
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Eglise St Elophe et St Christophe de Graffigny. |
Eglise St Nicolas de Chemin. |
Statue de Jeanne d'Arc à Chemin. |
Les cloches : (extrait de : Cloches et Saintiers du Bassigny de Jean Salmon)
Graffigny possède
trois cloches. La première, de 1,30 m, a été
coulée par les RIZIER-MARTIN, fondeurs de cloches à
Vrécourt. Elle porte en inscription : « Je m'appelle
Alexandrine-Félicité, baptisée en novembre 1863
sous l'administration pastorale de M. Thibouret, curé de la
paroisse. J'ai eu pour parrain M. Alexandre CHEVALLIER, maire de
Graffigny et pour marraine Claude, épouse de défunt
Thomas PISSOTE, chevalier de la Légion d'honneur. »
La seconde, de 1,17 m, a été coulée à
Robécourt par Georges FARNIER, et porte : « Fondue en
1927 pour la commune de Graffigny-Chemin sous l'administration de M.
JEANMAIRE Georges. J'ai eu pour parrain M. Robert THIEBAUT et pour
marraine Marie Reine ».
La troisième de 1,02 m a été coulée en
1822 à Blevaincourt par les fondeurs GOUSSEL, et porte :
« J'ai eu pour parrain M. Antoine Jean-Baptiste MARTIN,
marchand, et pour marraine Mlle Marie Clothilde COLLIN, fille
».
Chemin possède
également trois cloches. La première de 0,94 m est
datée de 1756 et ne porte aucune indication de fondeur ; mais
seulement : « J'ai été bénite et
nommée par les mêmes que "la grosse" de Graffigny
», d'ou elle doit venir. Une Vierge à l'Enfant et une
croix la décorent.
Le seconde, de 0,85 m, est de Georges FARNIER de Robécourt et
porte : « En 1921, fondue pour la commune de Graffigny-Chemin,
sous l'administration de M. le Maire, j'ai eu pour parrain JACQUIN
Louis et pour marraine Mlle Marie-Clémence QUENTIN. » Un
Saint Louis, un Christ en croix et un Sacré Coeur la
décorent.
La troisième, de 0,75 m, est des BOLLEE d'Orléans et
porte : « De 1828, fêlée en 1945, en sonnant
l'armistice, refondue en 1949 pour la commune de Chemin, sous
l'administration de M. THIEBAUT Robert, maire, l'abbé Charles
FABRE étant curé de la paroisse. J'ai eu pour parrain
Camille MOLARD et Pierre QUENTIN et pour marraine Micheline JACQUOT
et Odile CHEVALIER. »
L'orgue de l'église :
C’est le 28 février 1869 que la fabrique de l’église
( conseil chargé de la gestion matérielle de l’église
) et la commune décident d’acquérir un orgue en choisissant
un instrument d’occasion mais très récent puisque
construit en 1850 par John Abbey , de Versailles. |
A présent
les jeux sont : la flûte , le prestant , le bourdon , la doublette et
la trompette, un pédalier d’un octave, une tirasse : appel et retrait.
Le Buffet est en chêne, le clavier en bois avec un placage en ivoire,
le pédalier en chêne. La soufflerie de type ‘plis parallèles’
fonctionne à l’electricité .
Cet instrument qui n’a pas reçu la visite d’un facteur
d’orgue depuis 1983, manifeste quelques faiblesses, spécialement
en été, disons qu’il manque de souffle. Une visite d’entretien
s’impose donc et c’est monsieur PLET de Troyes qui doit venir à
Graffigny, début juin 2007 pour remettre le tout en bon ordre et ce sur
l’initiative de la municipalité.
Pour fêter ce rajeunissement l’association des aînés
ruraux du village organisera un grand concert : chœur, solistes, musiciens
et orgue le dimanche 24 juin 2007 à 16 H. C’est la chorale Hautevoix
de Hauteville-lès –Dijon, dirigée par Claude Martin, originaire
de Graffigny-Chemin, qui donnera ce concert. Cette chorale chantera une pastorale
de Noël de 1786 du musicien tchèque Jan Jakub Ryba et en prologue
un groupe de musiciens tchèques originaires de la province de Moravie
interprétera des chants populaires traditionnels du temps de Noël.
Au cours de ce concert exceptionnel il sera donc donné d’entendre,
outre la chorale, les trois solistes professionnels et l’organiste ; ainsi
que le chœur d’hommes des Tchèques accompagnés par
les violons, la contre-basse, la clarinette et le célèbre cymbalon.
Ci-joint, quelques photos de ce grand concert qui
a réuni 60 chanteurs et 10 musiciens en l'église de Graffigny
ainsi que les remerciement de Claude MARTIN.
L'histoire de l'avion :
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Nuit du 22 au 23 juillet 1944 à Graffigny,
chute d'un avion Lancaster anglais de parachutage. |
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Pris dans un épais brouillard, l'avion heurta la montagne de Graffigny,
se brisa et prit feu aussitôt.
Dans l'appareil disloqué, il y a treize morts carbonisés, trois
bessés dont un légèrement, le canadien Paul BELL réussi
à descendre au village et passe la nuit chez un habitant. Il est ensuite
emmené par le maquis pour être dirigé sur l'Angleterre via
la Suisse. Les deux autres très gravement blessés recevront un
peu plus tard les premiers soins du Docteur de Bourmont. Mais il est impossible
de les soigner comme le nécessite la gravité de leurs blessures,
et ils sont abandonnés aux allemands en espérant que ceux-ci les
soigneront comme l'exigent les Conventions de Genève. On n'a plus jamais
eu de leurs nouvelles.
Des résitants de Graffigny et des environs ont mis en lieu sûr
le matériel récupérable pour qu'il ne tombe pas aux mains
des Allemands. Ceux-ci s'aperçurent bien vite que le matériel
avait disparu de l'avion, ils prirent des otages et menacèrent de brûler
le village si le matériel n'était pas rendu.
Une habitante de Graffigny, veuve d'un Colonel allemand, mort en 1913, intervint
auprès du Commandant allemand pour la libération des otages, et
réussi à faire annuler l'ordre de brûler le village.
Le seul rescapé Paul BELL réussi à rejoindre son Unité,
il est mort au Champ d'Honneur à la libération de la Hollande.
Rectificatif suite email reçu de Chris Nelson :
Cher Dominique
J'ai vu votre site internet : c'est tres interessante et informative. Malheureusement
au sujet de l’écrasement d’un avion anglais sur la montagne
deGraffigny-Chemin, la nuit du 23 juillet 1944, il y a quelques erreurs de fait.
J'imagine que les erreurs tirent son origine de la pancarte à la site
de l’écrasement.
Par exemple, la pancarte sur le site de l’accident décrit les morts
comme étant des canadiens; en fait, seul un des 12 morts et deux des
survivants étaient canadiens, les autres étaient britanniques
ou, dans le cas du pilote, néo zélandais. Paul Bell est décrit
comme étant décédé lors de la Libération
des Pays Bas; en réalité il est décédé au
Royaume Uni en 1945 après que son avion ait été abattu
par un avion Allemand la nuit de son retour d’une sortie d’entraînement.
La pancarte décrit les avions comme en retour d’une mission d’approvisionnement
dans le Jura; en réalité les soldats constituaient un groupe de
reconnaissance ouvrant la voie à une importante opération des
forces spéciales britanniques dans la Haute-Marne. Ils devaient être
parachutés dans un champ à proximité de Joinville où
les patriotes français avaient organisé leur accueil. La pancarte
précise que "on n’a plus jamais eu de leurs nouvelles";
en fait, Joe Vinet (un des survivant) a visité Graffigny à trois
reprises après la guerre, le plus récemment en 1999 lorsqu’il
a participé à titre d’invité d’honneur au défilé
vers le cimetière de Graffigny où les morts ont été
commémorés. En 1975 il a rendu visite au Dr Boin à Bourmont.
Finalement, la pancarte décrit Paul Bell comme étant rentré
au Royaume Uni en passant par la Suisse. En réalité, il a été
abrité par les Maquisards dans l’Est de la France jusqu’à
la libération par l’avancée des troupes alliées et
il est rentré au Royaume Uni en passant par l’Italie et l’Afrique
du Nord.
J'ai preparé un document au sujet de l'écrasement et, à ma prochaine visite, je serai heureux de vous donner une transcription en Français. M. Henri Biehlmann de Graffigny est expert sur ce sujet : il est trés abordable et il sera heureux de parler avec vous au sujet de l’écrasement.
Je suis désoleé pour mon Francais exécrable.
Amicalement
Chris Nelson
Chemin Pédestre :
Un sentier pédestre de 1600 m au lieudit "la
carrière" a été aménagé (quitter
Graffigny en direction de Bourmont).
Son objectif est de faire découvrir au fil d'une promenade en
forêt une grande partie des éléments contitutifs
de l'écosystème forestier.
Des pannaux explicatifs sont répartis sur l'ensemble du
circuit.
Une table d'orientation judicieusement située présente
la région.
Une aire d'accueil vous attend avec un parking, des tables, des bancs
et des jeux pour les enfants.
On peut également rejoindre "la stèle de l'avion" qui a été
érigée après la deuxième guerre mondiale en souvenirs
des aviateurs abattus en 1944.
Petit coup d'oeil :
Bourmont, chef lieu de canton, ou l'on
trouve les principaux commerces, pharmacie, médecin, collège,
gendarmerie, maison de retraite, etc ...
On ne peut manquer sa fameuse côte du Paquis ainsi que la
promenade du Côna.
Visiter aussi une petite page sur La
Mothe ainsi qu'une autre sur l'abbaye
de Corrupt.
Venez, venez :
Pour vous faire profiter de la nature, de l'air pur, du repos, la municipalité a aménagé un agréable gîte rural.
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Gite 3 épis qui a une capacité de 8
personnes (3 lits deux places et 2 lits à une place)
avec cuisine, salle à manger, salon, quatre chambres,
salle d'eau, salle de bain, chauffage électrique,
lave-linge, lave-vaisselle, TV couleur, garage, terrasse,
mobilier de jardin, barbecue. |
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Articles parus dans la presse locale :
Le musée du "Père François" :
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Une petite Vidéo.
Le Diaporama photos du Village.
Le passage du Tour de France en 2009.
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